L’amour suprême loi de la nature

Y-a-t-il don plus grand que le don de soi

Cette maxime sublime jamais dénaturé

Elle sublime dans le monde en soi

En plein ventre de Kasa-Vubu

Merveille jadis auréolée des cendres

On a formé les élites sans rendement

Toujours au firmament jusqu’au bout

Elle a trôné, nonagénaire, vénérable De Meyer

Mémé jamais trahie depuis hier

Au bout des peines vaillant laboureur

Motem Mpiko, cinquantenaire dans la sueur

Poursuit allégrement vocation : que ton oui installé dans un cœur vaillant sème le labeur

Kinshasa arbore la candeur sans préparer l’ouïe

On sabre le champagne, gage de la lueur.

Poème de Angèle Kayembe

Ancienne élève (10ème promotion) et ancien professeur au lycée Motema Mpiko

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